Interview

publié 11 jan 2010 à 9:18
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Kelsalle.re est spécialisé dans l’information gratuite dans le domaine évènementiel sur Internet depuis 2007. Yannis Dalleau, gérant de Kelsalle.re a accepté de répondre à quelques questions en ce début d’année.

Quel est exactement votre métier aujourd’hui ?
Kelsalle.re est un des sites du réseau, le plus ancien et le plus connu, mais nous avons aussi kelcase.re que nous développons depuis un an.
Nous proposons aux entreprises réunionnaises de communiquer sur le web à travers un réseau qualifié. Notre métier consiste à leur créer une vitrine Internet pertinente afin d’avoir une communication web efficace et rentable.

En 2009, vous avez lancé et communiqué sur le portail Kel.re. De quoi s’agit-il ?
Kel.re, c’est le magazine web du réseau. Véritable portail Internet, il regroupe les informations pratiques pour les consommateurs de l’île et des services pour nos partenaires ainsi qu’un espace pour communiquer sur leur actualité (conseils, bons plans, vente privée, soldes, etc…). L’objectif est d’en faire un portail de référence pour l’internaute et les professionnels.

Comment jugez vous le marché de l’édition de site internet sur votre créneau ?
En pleine évolution et très concurrentiel. C’est très difficile, en tant qu’acteur indépendant, d’émerger et de résister face à des gros opérateurs qui se lancent avec des moyens considérables sur le marché…

Qui sont vos clients ?
Nos clients sont divers et de toutes tailles. Sur kelsalle et kelmariage, des enseignes réputées nous rejoignent en 2010 ( Florany, le groupe ACCOR, Village Nature, Sidiot Lingerie…). Kelcase commence également à se remplir de belles références : Mr Bricolage, Isoroi, Super Catena et tout récemment le groupe Mauvilac…

Quel est l’impact de la crise sur votre activité, sur celle du secteur de l’organisation d’évènements par le public réunionnais ?
Principalement c’est le mode de consommation qui a changé. En 2007 les coups de cœurs guidaient le choix ; aujourd’hui les tarifs sont beaucoup plus importants dans la décision. Le public consulte beaucoup plus de prestataires avant de se décider mais dans l’ensemble la fête a toujours les faveurs de la population.
En revanche, le lancement de kelcase a été très difficile. En temps de crise, les entreprises ont préféré emprunter les canaux classiques. On verra en 2010.

Quels sont finalement les résultats de Kelsalle pour 2009 ?
Une bonne année dans l’ensemble avec un taux de renouvellement de plus de 80%, ce qui montre la satisfaction de nos annonceurs. Notre trafic a augmenté de 40% et nous avons aujourd’hui une belle visibilité à l’extérieur.

Enfin, vous êtes aujourd’hui une société indépendante. Comptez-vous le rester ? Comment arrivez-vous à résister aux pressions du marché ?

L’indépendance nous donne une grande liberté par rapport à notre ligne éditoriale pour le magazine web. On dira que c’est un autre regard que nous proposons. Nous avons réussi à fédérer en deux ans plus d’une centaine d’annonceurs qui croient en notre produit : c’est cette confiance qui nous permet de résister et nous pousse à développer de nouveaux services, le dernier en date étant le salon événementiel que nous reconduisons cette année.




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